Un peu moins de deux mois pour découvrir la BD en réalité augmentée «Les Chroniques de Montcalm» sur l’Avenue Cartier

Il reste maintenant un peu moins de deux mois au public pour découvrir l’exposition Les Chroniques de Montcalm, une BD en réalité augmentée. L’exposition, présenté physiquement et virtuellement sur l’artère jusqu’au 30 septembre à Québec a été appréciée par plusieurs centaine de visiteurs munis de leurs tablettes tactiles ou téléphone intelligent depuis avril dernier.

Au fil de huit panneaux disséminés sur l’Avenue Cartier, entre les rues Crémazie et Grande-Allée, on suit le quotidien de deux résidents du quartier Montcalm, un homme et une femme. Leurs destins sont parallèles : ils évoluent dans les mêmes lieux, les mêmes événements, entre loisirs et travail. Les Chroniques de Montcalm, c’est leur histoire, ou plutôt, leurs histoires – quinze récits au total, suite d’anecdotes et de moments, parfois ancrés dans la réalité, parfois se permettant une part de fantaisie.

Mais attention! Bien que quelques cases soient visibles à l’œil nu, c’est avec un téléphone intelligent ou une tablette que le public pourra découvrir ces récits scénarisés par Francis Desharnais (Burquette) et dessinés par Bach (Ma vie avec un scientifique) et Julien Dallaire-Charest (Copinet Copinot) du début à la fin – grâce à l’application Cartier BD, disponible gratuitement pour appareils Apple ou Android et réalisée par Benoit Duinat.

Les Chroniques de Montcalm, une BD en réalité augmentée est une production de Parenthèses 9, réalisée en collaboration avec le Quartier des arts de Québec – SDC Montcalm, avec l’appui financier de l’Entente de développement culturel entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications du Québec.

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Une belle place pour la BD historique lors des 1er Rendez-vous d’histoire de Québec!

La première édition des Rendez-vous d’histoire de Québec débute ce vendredi, 10 août 2018, et se termine le dimanche 12 août. Au programme : une multitude d’activités et animation historique, incluant trois belles activités liées à la bande dessinée, qui seront présentée gratuitement à la Maison de la littérature.

1792. À main levée – les coulisses d’un recueil

Lors des toutes premières élections générales en 1792, deux candidats ont recours à une bande dessinée –la plus ancienne de langue française répertoriée à ce jour!– pour inciter leurs concitoyens à voter pour eux. Pour souligner le 225e anniversaire de nos institutions parlementaires et de la BD d’ici, l’Assemblée nationale du Québec, en collaboration avec les Publications du Québec, a publié, en 2017, un recueil de bandes dessinées originales. Quatre moments charnières de notre démocratie ont repris vie grâce au talent de Vincent Giard, de Réal Godbout, de VAN et de VoRo. En compagnie de deux de ses artisans, découvrez le processus de création de cette œuvre collective dont est tirée une exposition présentée à la Maison de la littérature du 2 août au 10 septembre 2018

Vendredi 10 août, 16h

Le roman et la BD pour mettre en récit l’histoire autochtone

Voyagez dans la Nouvelle-France du XVIIe siècle sur les traces des Amérindiens. L’historien et romancier Martin Fournier retrace la grande aventure de la traite des fourrures en suivant le coloré coureur des bois Pierre-Esprit Radisson. L’auteur BD Louis Rémillard, quant à lui, traduit en images l’univers d’un Iroquois à qui les Français demandent de retourner auprès des siens pour y négocier la paix. Dans cette rencontre historico-littéraire, les deux auteurs parleront de leur démarche de création et du défi de puiser dans une abondante documentation pour éclairer un pan méconnu de l’histoire.

Dimanche 12 août, 11h

Dessine-moi une histoire : brasser de la bière à Québec

De Jean Talon au scandale de la Dow, l’histoire des brasseurs à Québec est riche en événements et en rebondissements. Lors d’une conférence dessinée unissant l’historien Luc Nicole-Labrie et le dessinateur Richard Vallerand, découvrez un récit bâti au fil de l’eau et du houblon, jalonné de monopoles et de faillites alors que –pour quelque 300 ans– l’industrie de la bière était centrale pour la capitale. Une production de Parenthèses 9.

Dimanche 12 août, 13h

Pour plus d’information sur la programmation : www.rendezvoushistoirequebec.com.

Une conférence sur les coulisses de «La Femme aux cartes postales» le 1er mars

Les auteurs de la bande dessinée La Femme aux cartes postales, Jean-Paul Eid et Claude Paiement, font tourner depuis quelques mois une conférence-rencontre au fil de laquelle ceux-ci lèvent le voile sur la création de cet ambitieuse oeuvre histoire.

Supportés par des projections d’esquisses préparatoires, artéfacts d’époque, photos d’archives et maquettes, les créateurs invitent l’auditoire à remonter le temps jusqu’au Montréal des années 1950, ses cabarets légendaires, ses marquises et ses néons qui éclairaient le ciel du centre-ville, à l’époque où le jazz y était roi. Au fil des discussions, MM. Eid et Paiement parlent de leur collaboration scénario-dessin, des premiers plans de l’intrigue au découpage des dialogue, ainsi que des liens entre leurs deux milieux respectifs : la bande dessinée et le théâtre – avec, en complément, le langage cinématographique. Ils y présente également toutes les étapes préliminaires de la création de l’album, dont les études de personnages, la ligne du temps de 1957 à 2002, incluant toute les informations requises afin d’assurer la vraisemblance du récit. De plus, ils déconstruisent également divers dessins afin de remonter jusqu’à leur squelette, de façon à mettre en évidence les images d’archives ayant servi de base à la reconstitution d’événements, de lieux, de personnages. Enfin, ils présenteront également les lieux repérés – et abonamment documentés – utilisés pour certaines scènes du récit. Cela, sans compter la mise en évidence du travail quant à la couverture – et ses diverses maquettes – ainsi que la production du disque (fictif) qu’aurait enregistré en 1957 les personnages du livre, et qu’on créé, en réalité, Thomas Hellman et Fanny Bloom, produit par La Pastèque et Grosse boîte.

Afin de parler de tout ça, Jean-Paul Eid et Claude Paiement seront de passage à la succursale de la rue Saint-Jean de la Librairie Pantoute, le jeudi 1er mars de 18h à 20h.

À propos de La Femme aux cartes postales

1957. Rose quitte sa Gaspésie natale en laissant, derrière elle, une lettre sur son oreiller. Elle n’a qu’un rêve en tête: briller sur les scènes des prestigieux cabarets de la métropole. À cette époque, Montréal est un haut lieu de la vie nocturne et l’une des escales obligées des plus grands jazzmen. Les nightclubs brillent de tous leurs feux et la mafia fait des affaires d’or. Mais l’arrivée du rock’n’roll, l’engouement pour la télévision et l’élection du jeune et maire Jean Drapeau va sonner le glas de cet âge d’or.

À propos des conférenciers

Membre de l’équipe du magazine humoristique Croc, Jean-Paul Eid y publie pendant 10 ans les aventures du surréaliste banlieusard Jérôme Bigras et de Rex, sa tondeuse. Pages à lire par transparence, scénarios interactifs, pages miroir, Eid s’amuse à déconstruire le langage même de la BD et de ses codes. Il mène parallèlement une carrière d’illustrateur et participe ponctuellement à l’émission Plus on est de fous, plus on lit à la radio de Radio-Canada à titre de chroniqueur BD.

Formé en interprétation par l’option théâtre du collège Lionel-Groulx, Claude Paiement fonde avec le comédien Sylvain Marcel le Théâtre Harpagon, une compagnie essentiellement vouée à la création. À l’étranger, son théâtre a fait l’objet de productions en France, en Suisse et en Roumanie. Parallèlement à sa carrière de dramaturge, Claude Paiement scénarise en 1999 avec Jean-Paul Eid Le naufragé de Memoria, série BD de science-fiction plusieurs fois primées. La femme aux cartes postales est leur seconde collaboration.

Antitube propose le meilleur d’Annecy le 10 décembre

Maintenant établie comme une tradition d’Antitube, sera présentée une sélection des meilleurs courts métrages d’animation ayant participé à la dernière édition du Festival international du film d’animation d’Annecy, le dimanche 10 décembre 14h à 16h au Musée de la civilisation.

Programmation :

  • Le serpent blanc, d’Antoine Bonnet, Mathilde Laillet, Mathilde Loubes, Claire Matz, James Molle et Victoria Niu
  • L’Ogre, de Laurène Braibant
  • The Blissful Accidental Death, de Sergiu Negulici
  • La sieste, de Jocelyn Charles, Morgane Ravelonary, Pierre Rougemont, Camille Guillot, Quentin Boyer Di Bernardo et Joséphine Meis
  • Negative Space, de Max Porter and Ru Kuwahata
  • Pépé le morse, de Lucrèce Andreae
  • Vilaine fille, d’Ayce Kartal
  • The Burden, de Niki Lindroth Von Bahr
  • Wu Qi Dao, de Jules Bourgès, Cécile Guillard, Nathan Harbonn-Viaud, Antoine Vignon et Benjamin Warnitz

Précédé de Tesla : lumière mondiale de Matthew Rankin, en première à Québec!

15e édition du Salon Nouveau genre le 2 décembre à Québec

Pour sa 15e édition, le Salon Nouveau Genre retrouve avec joie le quartier Limoilou, à Québec!

Rendez-vous incontournable pour quiconque s’intéresse aux créations artistiques et indépendantes, le salon réunira plus de 160 créateurs en métiers d’art, en arts visuels, en microédition, en mode, en design et en musique! Vous pourrez y rencontrer des céramistes, des joailliers, des ébénistes, des créateurs de vêtements, des designers d’objets, des illustrateurs, des auteurs, des musiciens, des sculpteurs et tant d’autres artistes et artisans.

Liste complète : https://nouveaugenre.com/

La LiQIBD propose un «Spécial Western» le dimanche 26 novembre

La Ligue québécoise d’Impro BD (LiQIBD) vous invite au Musée national des beaux-arts du Québec le dimanche 26 novembre, de 13h30 à 15h, pour une présentation d’Improvise-moi une BD.

Au menu? La création en direct, et sans filets, d’un western! Pour cette troisième rencontre de la saison, parents et enfants seront solicités pour créer, en compagnie des comédiens, des dessinateurs et des musiciens de la ligue, une histoire aux couleurs de saison! Une rencontre unique à ne pas manquer.

Qu’est-ce que l’impro BD? Des improvisations où viennent s’imposer une contrainte, ou un allié, de taille : le dessin. Le concept de ces rencontres? Les improvisateurs, les musiciens et les dessinateurs s’unissent sur scène pour créer en direct des histoires et des personnages, façon Impro BD, en respectant les choix et les contraintes imposées par le public et le maître de jeu.

Après quelques improvisations courtes aux thèmes et contraintes variées, vous aurez l’occasion d’assister – et de participer en direct – à la création improvisée d’un récit long. Tout cela, réalisé sans filet par 4 improvisateurs, 2 dessinateurs et un musicien.