Le Festival Québec BD remets ses 32e prix Bédéis Causa

À l’aube du dernier weekend du 32e Festival Québec BD, l’organisation de l’événement a remis, lors d’une cérémonie au Musée de la civilisation, ses prix Bédéis Causa. Décernés depuis 1988, ces récompenses soulignent le travail des auteur.e.s et l’excellence d’œuvres de bande dessinée provenant principalement de créateurs québécois. Effectué en présence de nombreux invités, le dévoilement des lauréats a permis de mettre en lumière la vitalité du 9e art et la diversité des créations d’ici.

La cérémonie a débuté avec la remise du prix Réal-Fillion, récompensant un.e auteur.e canadien, scénariste et/ou dessinateur, s’étant le plus illustré avec un premier album francophone professionnel. Les lauréats de cette année pour ce prix, qui ont été dévoilés par le directeur de Québec BD, Thomas-Louis Côté, sont Jean-François Laliberté et Sacha Lefebvre, pour le premier tome de la série de science-fiction U-Merlin(Michel Quintin).

La remise s’est poursuivie par le dévoilement des albums lauréats des prix Maurice-Petitdidier,  un coup de coeur du jury pour album francophone publié à l’étranger, ainsi que du prix Traduction, un coup de coeur du jury pour album publié en français et issu d’une traduction. Les lauréats de ces catégories sont respectivement Ceux qui restent, de Joseph Busquet et Alex Xoül (Delcourt), et le premier tome de Royal City, de Jeff Lemire (Urban Comics). Ces prix ont été remis par Pauline Berenguer, chargée de mission Art, Culture et Francophonie au Consulat général de France à Québec, et Philippe Brocard, président de Lyon BD.

Le prix Albéric-Bourgeois, décerné au meilleur album de langue française publié à l’étranger par des auteur.e.s canadiens, dessinateurs et/ou scénaristes, a quant à lui été remis à l’auteur de Québec Mikaël, pour le deuxième tome de sa série Giant (Dargaud), par la présidente de Québec BD, Tanya Beaumont.

C’est à une représentante du jury jeunesse, formé d’élèves de l’École des Jeunes du Monde, qu’est revenu l’honneur de présenter l’album lauréat du premier prix Yvette Lapointe, destiné au meilleur album jeunesse de langue française publié par des auteur.e canadiens. Les membres du jury sont tombés sous le charme du premier tome de la nouvelle série Aventurosaure, de l’auteur montréalais Julien Paré-Sorel (Presses Aventure).

Ensuite, la relève a été mise à l’honneur avec le dévoilement, par Hélène Fleury, cofondatrice du magazine CROC, du lauréat du prix Jacques-Hurtubise, visant à favoriser la nouvelle création et les auteurs émergents au Québec. Ce prix, accompagné d’une bourse de 1 000$ offerte par Brouillard, a été remis à Julien Dallaire-Charest, lui permettant de mener à terme son projet Pogneurs de spectres. L’auteur sera invité à présenter une exposition de son travail lors de la prochaine présentation du Festival Québec BD.

C’est à Alicia Despins, conseillère municipale du district Vanier-Duberger et membre du comité exécutif responsable de la culture, de la techno-culture et des grands évènements, qu’est revenu le plaisir de dévoiler l’album lauréat Grand prix de la ville de Québec, attribué au meilleur album de langue française publié au Québec par des auteur.e.s canadiens. Les honneurs sont revenus à l’auteur de Québec Francis Desharnais, pour son album La Petite Russie (Pow Pow).

Pour terminer la cérémonie, l’organisation a décidé cette année de remettre deux prix hommage Albert-Chartier, à une auteure et un auteur qui ont innové par leur pratique. Dans un premier temps, c’est à l’auteureSylvie Rancourt qu’un hommage a été rendu. Créatrice de la série Mélody, elle a utilisé la bande dessinée autobiographique pour raconter les réalités de sa vie de danseuse nue au début des années 80, à une époque où ce style était peu commun. Son œuvre a été publiée au Québec, aux États-Unis et en Europe, où la réédition de Mélody a notamment été en nomination pour le prix Patrimoine du Festival International de la bande dessinée d’Angoulême, en 2014.  C’est l’historien Michel Viau qui a par la suite remis le deuxième prix Albert-Chartier à un pionnier de la BD de genre au Québec, Paulin Lessard. Résident du Saguenay, Paulin Lessard a publié dans de nombreux journaux, de 1947 à 1949, sa série de science-fiction Les deux petits nains et ce, à une époque où ce style était virtuellement inexistant dans la production québécoise. Les visiteurs de l’exposition BD : Moments forts du 9e art québécois au Musée de la civilisation pourront découvrir l’album publié à l’époque et qui, sur 104 pages, présente l’ensemble de la série.

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Les finalistes 2019 des prixc Bédéis Causa dévoilés!

Avec l’arrivée du mois de mars, le Festival Québec BD est heureux de présenter les finalistes en lice pour ses prix Bédéis Causa 2019. Sélectionnés par un jury formé de libraires, d’enseignants et de chroniqueurs spécialisés, ces finalistes sont notamment représentatifs de la riche production québécoise en matière de bande dessinée. Au dire de tous, les choix ont été particulièrement difficiles cette année, vu la qualité et la variété des albums publiés et éligibles dans les différentes catégories.

Remis depuis les débuts de l’événement, qui se déroule cette année du 6 au 14 avril, les prix Bédéis Causa cherchent à récompenser ce qui se fait de mieux en matière de bande dessinée, et plus spécialement celle créée par les auteurs d’ici.

Huit prix seront remis lors de la cérémonie, qui se déroulera au Musée de la civilisation de Québec, le vendredi 12 avril prochain à 19 h. Parmi ceux-ci, le Prix Jacques-Hurtubise, destiné à la nouvelle création et accompagné d’une bourse de 1 000 $, remise par Brouillard Communication, et le nouveau Prix Yvette-Lapointe, destiné à un album jeunesse publié par des auteurs d’ici. Pour ce dernier, l’album lauréat est sélectionné par un jury formé de lecteurs provenant de l’École des Jeunes-du-Monde, à Québec.

BÉDÉIS CAUSA 2019 – LES FINALISTES

Grand prix de la ville de Québec (Meilleur album de langue française publié au Québec par des auteur.e.s canadiens)

  • La petite Russie, de Francis Desharnais (Pow Pow)
  • De concert, de Jimmy Beaulieu, Sophie Bédard, Singeon et Vincent Giard (La Mauvaise tête)
  • L’Esprit du camp T. 2, d’Axelle Lenoir et Cab (Lounak)
  • 13e Avenue T. 1, de Geneviève Petersen et François Vigneault (La Pastèque)
  • Les ananas de la colère, de Cathon (Pow Pow)

Prix Réal-Fillion (Auteur.e canadien, scénariste et/ou dessinateur s’étant le plus illustré avec son premier album francophone professionnel)

  • Geneviève Petersen, pour 13e Avenue T. 1 (La Pastèque)
  • Rémy Bourdillon, pour Faire campagne (La Pastèque)
  • Jean-François Laliberté et Sacha Lefebvre, pour U-Merlin T1 (Michel Quintin)

Prix Yvette-Lapointe (Meilleur album jeunesse de langue française publié par des auteur.e canadiens)

  • Aventurosaure T. 1, de Julien Paré-Sorel (Presses Aventure)
  • Les Laborats T. 2, de Richard Vallerand (Michel Quintin)
  • AST T. 5, de Jean-Philippe Morin et Ced (Sarbacane)

Prix Albéric-Bourgeois (Meilleur album de langue française publié à l’étranger par des auteur.e.s canadiens, dessinateurs et/ou scénaristes)

  • Arale, de Tristan Roulot et Denis Rodier (Dargaud)
  • Giant T. 2, de Mickaël (Dargaud)
  • Les Nombrils T. 8, de Delaf et Dubuc (Dupuis)

Prix Maurice-Petitdidier (Coup de cœur du jury pour album francophone publié à l’étranger par un auteur.e non canadien)

  • L’Âge d’or T. 1, de Cyril Pedrosa et Roxane Moreil (Aire Libre)
  • Cinq branches de coton noir, de Steve Cuzor et Yves Sente (Aire Libre)
  • Ceux qui restent, de Joseph Busquet et Alex Xoül (Delcourt)

Prix traduction (Coup de cœur du jury pour album publié en français et issu d’une traduction)

  • Moi ce que j’aime, c’est les monstres T. 1, d’Emil Ferris (Alto)
  • Royal City T. 1, de Jeff Lemire (Urban Comics)
  • Black Monday Murders T. 1, de Jonathan Hickman et Tomm Coker (Urban Comics)

Lors de la cérémonie, Québec BD remettra également le Prix Albert-Chartier, attribué chaque année en hommage à un individu ou organisme ayant marqué le monde de la bande dessinée francophone au Québec.

De plus, l’organisation décernera pour une troisième année le Prix Jacques Hurtubise, visant à favoriser la nouvelle création et les auteurs émergents au Québec. Ce prix, assorti d’une bourse de 1 000 $ offerte par BROUILLARD Communication, est destiné à aider un.e auteur.e à mener à terme un projet déjà en chantier de publication en autoédition. Les candidats intéressés à soumettre leur dossier pour ce prix peuvent le faire d’ici le 1er avril 2019, en consultant les informations disponibles au www.quebecbd.com.

Rappelons que la présentation des Bédéis Causa porte sur les albums publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018. Comme à l’habitude, la sélection des finalistes a été effectuée par un jury formé de libraires, d’enseignants et de chroniqueurs spécialisés.

Podcast – Émission du 26 février 2016

Podcast de l’émission La vie en BD du vendredi 26 février 2016.

Au menu cette semaine :

  • Entrevue avec Samuel Cantin, autour de Whitehorse, première partie, aux Éditions Pow Pow;
  • Entrevue avec Julie Delporte, au sujet de Je vois des antennes partout, chez Pow Pow;
  • Entrevue avec Richard Vallerand, à propos de la deuxième rencontre du Club de lecture 4×4 de La Shop à bulles à la Maison de la littérature;
  • Chronique de Raymond Poirier: bref regard sur les finalistes 2016 aux prix Bédéis Causa.

Animation et recherche : Raymond Poirier

Télécharger l’émission.

Le FBDFQ dévoile les finalistes des Bédéis Causa 2016 et annonce le nouveau prix Jacques-Hurtubise

mosaique_bedeiscausa_webLe 29e Festival de la BD francophone de Québec arrive à grands pas et l’organisation est heureuse de dévoiler les finalistes de ses prix Bédéis Causa. Remis depuis les débuts de l’événement, qui se déroule cette année du 13 au 17 avril, les prix Bédéis Causa cherchent à récompenser ce qui se fait de mieux en matière de bandes dessinées, particulièrement celles créées par les auteurs d’ici. En plus des six prix remis lors de la cérémonie qui se déroulera au Musée de la Civilisation de Québec, le samedi 16 avril prochain à 19 h, le FBDFQ est fier d’ajouter une nouvelle récompense : le prix Jacques-Hurtubise.

LE PRIX JACQUES-HURTUBISE

Décerné sur dépôt de candidature, le prix Jacques-Hurtubise se veut une façon de favoriser la nouvelle création et les auteurs émergents au Québec. Cette bourse de 1 000$, offerte par BROUILLARD Communication, est destinée à aider un(e) auteur(e) à mener à terme un projet déjà en chantier de publication en autoédition. En plus de la bourse, le lauréat sera invité à présenter une exposition de son travail lors de la prochaine présentation du FBDFQ. Pour être éligibles, les candidats devront déposer d’ici le 1er avril un dossier présentant leur projet, celui-ci

comprenant notamment un extrait sous forme de planche ou d’esquisses, ainsi qu’un synopsis complet. Les gens intéressés à soumettre leur dossier peuvent accéder à tous les détails et au formulaire d’inscription sur la page d’accueil du http://www.fbdfq.com.

« C’est un plaisir pour moi de m’associer au FBDFQ comme donateur récurrent pour ce nouveau prix car je porte une grande estime au regretté Jacques Hurtubise et, comme lui, je trouve extrêmement important d’appuyer la relève. Partenaire de la première heure du festival, il faut aussi dire que j’entretiens une histoire d’amour avec la bande dessinée depuis plus de 50 ans. », affirme Jean Brouillard, président de BROUILLARD Communication. « Avec son complice Pierre Huet, Jacques Hurtubise m’a donné, ainsi qu’à plusieurs autres dans les années 80, la chance de collaborer au magazine CROC avec un groupe de rédacteurs et d’illustrateurs de Québec. Ça ne s’oublie pas ! », poursuit-il.

Auteur, scénariste et éditeur, Jacques Hurtubise nous a quittés subitement en décembre dernier. Ardent promoteur du 9e art québécois, il est considéré de façon unanime comme l’une des personnalités les plus importantes dans le développement de la BDQ. Alliant une créativité sans borne, une passion pour le médium et un talent d’entrepreneur inné, il a su contribuer de façon importante à l’essor de l’édition de bande dessinée au Québec et à la professionnalisation de ses artisans.

 

BÉDÉIS CAUSA 2016 – LES FINALISTES

Prix Réal-Fillion

Auteur québécois, scénariste ou dessinateur, s’étant le plus illustré avec son premier album professionnel.

  • Valérie Amiraux, scénariste, pour Salomé et les hommes en noir (Bayard)
  • Grégoire Normand, scénariste, pour La Petite patrie (La Pastèque)
  • Mat Ordog, pour Les Pieds palmés, tome 1 – Les terres arides (Michel Quintin)

Grand prix de la ville de Québec

Meilleur album de langue française publié au Québec.

  • Paul dans le Nord, de Michel Rabagliati (La Pastèque)
  • La Petite Patrie, de Julie Rocheleau et Grégoire Normand, d’après l’œuvre de Claude Jasmin (La Pastèque)
  • Promise, tome 3 – Incubus, de Mikaël et Thierry Lamy (Glénat Québec)
  • Whitehorse, première partie, de Samuel Cantin (Pow Pow)
  • C’est pas facile d’être une fille, tome 2 – Tout va bien aller, de Bach (Mécanique générale)

Prix Albéric-Bourgeois

Meilleur album de langue française publié à l’étranger par un auteur québécois, dessinateur ou scénariste.

  • La Colère de Fantomas, tome 3 – À tombeau ouvert, de Julie Rocheleau et Olivier Bocquet (Dargaud)
  • Les Nombrils, tome 7 – Un bonheur presque parfait, de Delaf et Dubuc (Dupuis)
  • Broadway, une rue en Amérique, tome 2, de Djief (Quadrants)

Prix Maurice-Petitdidier

Coup de cœur du jury pour album francophone publié à l’étranger.

  • Undertaker, tome 1 – Le Mangeur d’or, de Ralph Meyer et Xavier Dorison (Dargaud)
  • Les Équinoxes, de Cyril Pedrosa (Dupuis)
  • Le Rapport de Brodeck, tome 1 – L’autre, de Manu Larcenet et Philippe Claudel (Dargaud)

Prix traduction

Coup de cœur du jury pour album publié en français et issu d’une traduction.

  • Le Sculpteur, de Scott McCloud (Rue de Sèvres)
  • Thrashed, de Derf Backderf (Ça et Là)
  • Je n’ai rien oublié, de Ryan Andrews (Ryan Andrews)

Lors de la cérémonie, l’organisation du FBDFQ remettra également le Prix Albert-Chartier, décerné à chaque année en hommage à un individu ou organisme ayant marqué le monde de la bande dessinée francophone au Québec.

Rappelons que la présente édition des Bédéis Causa porte sur les albums publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2015. Comme à l’habitude, la sélection des finalistes a été effectuée par un jury formé de libraires et de chroniqueurs spécialisés.

Podcast – Émission du 6 mars 2015

Podcast de l’émission La vie en BD du vendredi 6 mars 2015.

Au menu cette semaine :

  • Entrevue avec Simon Banville, autour de son projet L’Atelier numérique de Banville;
  • Entrevue avec Julien Paré-Sorel, au sujet de la BD La Ligne rouge publié de façon bi-hebdomadaire dans Métro Montréal;
  • Entrevue avec Michel Giguère, en route vers la prochaine rencontre des Rendez-vous de la BD à la Bibliothèque Gabrielle-Roy et sur les relations croisées à faire entre le travail de Bach et celui de Mr. Kern;
  • Chronique de Raymond Poirier : regard sur les finalistes 2015 aux prix Bédéis Causa.

Animation et recherche : Raymond Poirier

Télécharger l’émission.

Les finalistes des Bédéis Causa 2015 maintenant connus

BedeisCausa2015_albums

À près d’un mois du début du 28e Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ), qui se déroule du 8 au 12 avril prochain, l’organisation a dévoilé la liste des finalistes de ses prix Bédéis Causa.

Remis depuis les débuts de l’événement, les prix Bédéis Causa cherchent à récompenser ce qui se fait de mieux en matière de bande dessinée, particulièrement celle créée par les auteurs d’ici. Cette année, six prix seront remis lors de la cérémonie qui se déroulera à l’Observatoire de la Capitale, le vendredi 10 avril, à 17 h. Cette remise de prix est l’occasion de rassembler de nombreux acteurs du 9e art québécois et de souligner la vitalité actuelle du milieu.

LES FINALISTES

Prix Réal-Fillion

Auteur québécois, scénariste ou dessinateur, s’étant le plus illustré avec son premier album professionnel.

  • Olivier Carpentier et Gautier Langevin, pour Far Out t. 1 (Lounak)
  • Guillaume Perreault, pour Cumulus (Mécanique générale)
  • Blonk, pour 23 h 72 (Pow Pow)

Grand prix de la ville de Québec

Meilleur album de langue française publié au Québec.

  • J’aime les filles (Oie de Cravan), d’Obom
  • Promise t. 2 : L’Homme souffrance (Glénat Québec), de Mikaël
  • Le bestiaire des fruits (La Pastèque), de Zviane
  • La grande noirceur (Mécanique générale), de Philippe Girard
  • La guerre des arts (Pow Pow), de Francis Desharnais

Prix Albéric-Bourgeois

Meilleur album de langue française publié à l’étranger par un auteur québécois, dessinateur ou scénariste.

  • La colère de Fantômas t. 2 : Tout l’or de Paris (Dargaud), de Julie Rocheleau
  • Broadway – Une rue en Amérique t. 1 (Soleil), de Djief
  • Magasin général t. 9 (Casterman), de Régis Loisel et Jean-Louis Tripp

Prix Maurice-Petitdidier

Coup de cœur du jury pour album francophone publié à l’étranger.

  • L’Arabe du futur (Allary), de Riad Sattouf
  • Les vieux fourneaux t. 1 – Ceux qui restent (Dargaud), de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet
  • Blast t. 4 (Dargaud), de Manu Larcenet

Prix traduction

Coup de cœur du jury pour album publié en français et issu d’une traduction.

  • Moi, assassin (Denoël), de Antonio Altarriba et Keko
  • L’Abominable Charles Christopher (Lounak), de Karl Kerschl
  • Vous êtes tous jaloux de mon jetpack (Alto), de Tom Gauld

Lors de la cérémonie, l’organisation du FBDFQ remettra également le Prix Albert-Chartier, décerné à chaque année en hommage à un individu ou organisme ayant marqué le monde de la bande dessinée francophone au Québec.

Rappelons que la présente édition des Bédéis Causa porte sur les albums publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2014. Comme à l’habitude, la sélection des finalistes a été effectuée par un jury formé de libraires et de chroniqueurs spécialisés.

Les lauréats des Bédéis causa 2014 dévoilés

gagnantsbedeis-1C’est en présence de nombreux acteurs du milieu québécois de la bande dessinée et d’invités que le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) a dévoilé, ce 11 avril, les lauréats de ses prix Bédéis Causa. La cérémonie, qui se déroulait à l’Observatoire de la Capitale, fut l’occasion de souligner notamment l’excellence et la vitalité de la bande dessinée d’ici. Remis depuis les débuts de l’événement en 1988, les Bédéis Causa comportaient cette année six catégories.

Le prix Albéric-Bourgeois, pour le meilleur album de langue française publié à l’étranger par un auteur Québécois, dessinateur ou scénariste, a été remis à l’auteure Julie Rocheleau, pour La colère de Fantômas t. 1 : Les bois de justice (Dargaud), par Pierre Moisan, vice-président stratégie corporative de Frima.  Dessinatrice pour cette série, madame Rocheleau avait déjà reçu le prix Réal-Fillion, en  2011, pour son premier album La fille invisible.

Le prix Réal-Fillion, remis à un auteur québécois, scénariste ou dessinateur, s’étant le plus illustré avec son premier album professionnel, a été remporté cette année par les auteurs Fabien Dreuil, Xavier Hardy, Simon Leclerc et Anouk Pérusse-Bell, pour Nevada t. 1 (Glénat Québec). Le prix a été remis par monsieur Patrick Marleau, président du FBDFQ.

Décerné à un coup de cœur du jury pour album francophone publié à l’étranger, le prix Maurice-Petitdidier a été remis à l’album Tyler Cross (Dargaud), de Fabien Nury et Brüno. Le prix a été remis aux représentants québécois de l’éditeur par Mathieu Diez, directeur général de Lyon BD, événement partenaire du FBDFQ. Nouvelle catégorie cette année, le prix Traduction, soulignant un coup de cœur du jury pour un album francophone issu d’une traduction, a été décerné à l’auteur américain Derf Backderf, pour Mon ami Dahmer (Ça et là), par Marco Duchesne, spécialiste BD à la Librairie Pantoute.

La lauréate du Grand prix de la ville de Québec, décerné au meilleur album de langue française publié au Québec, est Zviane, pour son album Les deuxièmes (Pow Pow). Saluée par la critique et les lecteurs, cette œuvre a su séduire le jury par son récit sensible et atmosphérique. Le prix a été remis par Julie Lemieux, vice-présidente du comité exécutif et responsable des dossiers de la culture, du patrimoine et de l’aménagement du territoire à la Ville de Québec.

Depuis 15 ans maintenant, l’œuvre de Michel Rabagliati a contribué à l’ouverture de nombreux lecteurs au 9e art d’ici, et au 9e art en général, en plus de se tailler une place de choix dans l’histoire de la bande dessinée québécoise. Son personnage, Paul, est assurément devenu une référence et les nombreuses distinctions qui ont été décernées à ses différents albums, au Québec et à l’étranger, sont preuve de l’impact de son l’œuvre. Pour toutes ces raisons, et parce que Michel Rabagliati et son œuvre sont devenus des ambassadeurs pour notre bande dessinée, le conseil d’administration du FBDFQ à décidé de lui remettre cette année le prix hommage Albert-Chartier.

Le jury responsable de la sélection était composé de journalistes et de professionnels du livre.