Au menu de l’émission du 16 novembre 2018

Ce vendredi à La vie en BD

Notre animateur Raymond Poirier reçoit Julie Poitras, autour de Une nuit ensorcelée et Christian Quesnel, à propos de Vengeance primitive, un album double édité du côté de chez Moelle Graphik. Aussi de passage, Frédéric Gauthier, des Éditions de la Pastèque, autour du projet 20 x La Pastèque et de divers autres initiatives récentes de l’éditeur. Et plus!

De 17h30 à 18h30, sur CKRL 89,1.

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Le Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise 2018 décerné à «Vogue la valise»

L’ACBD, l’Association des critiques et journalistes de bande dessinée, a le plaisir de décerner le Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise 2018 au roman graphique Vogue la valise : L’Intégrale, de Siris, édité par les éditions La Pastèque.

Au terme d’une lutte serrée, Vogue la valise : L’Intégrale a séduit les adhérents et remporté le plus grand nombre de suffrages chez les membres votants. 

Album à caractère autobiographique, Vogue la valise relate la jeunesse de la Poule – alter ego de l’auteur – placé en bas âge dans une famille d’accueil. Après avoir été traîné d’un foyer nourricier à l’autre, la Poule échoue chez les Troublant, qui en feront leur souffre-douleur pendant près d’une décennie. La Poule survivra alors à son milieu grâce à sa passion pour la musique et le dessin. 

L’ACBD tient à souligner la justesse et l’équilibre de l’ouvrage, qui oscille entre l’émotion et l’espoir. Porté par une série de montées dramatiques efficaces, l’auteur fait toujours preuve de retenue, ce qui lui permet de présenter la Poule dans toute sa fragilité, tout en faisant preuve d’une grande résilience.

Figure emblématique de la bande dessinée alternative québécoise, Siris s’est fait connaître dans le milieu du fanzinat, avant de publier des titres tels que Cent rides cent boutons (1991), Comix Baloney 1 et 2 (1995 et 1997) ou Rotabagage (1996). Une première partie de Vogue la valise a déjà fait l’objet d’une publication aux éditions La Pastèque en 2011. Les lecteurs ont toutefois dû attendre la parution de l’édition intégrale, en 2017, pour connaître la suite du récit.  

Le Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise, qui vise à mettre en valeur la créativité, la diversité et la richesse de la bande dessinée québécoise au-delà des frontières du Québec, sera remis le vendredi 16 novembre 2018, à 16 h 30, au Salon du livre de Montréal, tenu à la Place Bonaventure.

Vogue la valise : L’Intégrale a été choisi par un vote des adhérents de l’ACBD parmi 86 ouvrages de bande dessinée publiés par des auteurs québécois entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018.

L’ACBD tient également à recommander la lecture des deux autres ouvrages finalistes du Prix : Moi aussi je voulais l’emporter, de Julie Delporte et Whitehorse : Deuxième partie, de Samuel Cantin, tous deux publiés aux éditions Pow Pow.

Le Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise a pour ambition, au même titre que le Grand prix de la critique ACBD, de « soutenir et mettre en valeur, dans un esprit de découverte, un livre de bande dessinée, publié en langue française, à forte exigence narrative et graphique, marquant par sa puissance, son originalité, la nouveauté de son propos ou des moyens que l’auteur y déploie ».

Les trois finalistes du prix ACBD-Québec 2018

L’Association des critiques et journalistes de bande dessinée (ACBD) a le plaisir de dévoiler la liste des trois finalistes pour le Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise 2018 :

Moi aussi je voulais l’emporter de Julie Delporte, Pow Pow
▪ Vogue la valise : L’intégrale de Siris, La Pastèque
▪ Whitehorse : Deuxième partie de Samuel Cantin, Pow Pow

Ces trois titres ont été sélectionnés par les membres du comité de sélection du Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise 2018 parmi 86 ouvrages de bande dessinée publiés par des auteurs québécois entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018.

Le 4e Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise (BDQ) sera remis dans le cadre du Salon du livre de Montréal, Place Bonaventure, le vendredi 16 novembre 2018, à 16 h 30.

Le Prix de la critique de la bande dessinée québécoise assure une reconnaissance internationale francophone annuelle pour la BDQ. Il vise à mettre en avant la créativité, la diversité et la richesse de la BDQ au-delà des frontières du Québec.

Il a également pour ambition, au même titre que le Grand prix de la critique ACBD, de « soutenir et mettre en valeur, dans un esprit de découverte, un livre de bande dessinée, publié en langue française, à forte exigence narrative et graphique, marquant par sa puissance, son originalité, la nouveauté de son propos ou des moyens que l’auteur y déploie ».

L’ACBD compte 95 membres actifs qui parlent régulièrement de bande dessinée dans les médias dans l’espace francophone européen et québécois.

Baladodiffusion – Émission du 9 mars 2018

Au menu cette semaine :

  • Entrevue avec Michel Rabagliati, autour de Paul à Montréal, aux Éditions La Pastèque;
  • Entrevue avec Pierre Skilling, autour de l’exposition-hommage à Victor-Emmanuel Roberto Wilson, présentée jusqu’au 25 avril à la Bibliothèque Aliette-Marchand à l’occasion du 31e Festival Québec BD;
  • Les commentaires BD de Raymond Poirier.

Animation et recherche : Raymond Poirier

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Une conférence sur les coulisses de «La Femme aux cartes postales» le 1er mars

Les auteurs de la bande dessinée La Femme aux cartes postales, Jean-Paul Eid et Claude Paiement, font tourner depuis quelques mois une conférence-rencontre au fil de laquelle ceux-ci lèvent le voile sur la création de cet ambitieuse oeuvre histoire.

Supportés par des projections d’esquisses préparatoires, artéfacts d’époque, photos d’archives et maquettes, les créateurs invitent l’auditoire à remonter le temps jusqu’au Montréal des années 1950, ses cabarets légendaires, ses marquises et ses néons qui éclairaient le ciel du centre-ville, à l’époque où le jazz y était roi. Au fil des discussions, MM. Eid et Paiement parlent de leur collaboration scénario-dessin, des premiers plans de l’intrigue au découpage des dialogue, ainsi que des liens entre leurs deux milieux respectifs : la bande dessinée et le théâtre – avec, en complément, le langage cinématographique. Ils y présente également toutes les étapes préliminaires de la création de l’album, dont les études de personnages, la ligne du temps de 1957 à 2002, incluant toute les informations requises afin d’assurer la vraisemblance du récit. De plus, ils déconstruisent également divers dessins afin de remonter jusqu’à leur squelette, de façon à mettre en évidence les images d’archives ayant servi de base à la reconstitution d’événements, de lieux, de personnages. Enfin, ils présenteront également les lieux repérés – et abonamment documentés – utilisés pour certaines scènes du récit. Cela, sans compter la mise en évidence du travail quant à la couverture – et ses diverses maquettes – ainsi que la production du disque (fictif) qu’aurait enregistré en 1957 les personnages du livre, et qu’on créé, en réalité, Thomas Hellman et Fanny Bloom, produit par La Pastèque et Grosse boîte.

Afin de parler de tout ça, Jean-Paul Eid et Claude Paiement seront de passage à la succursale de la rue Saint-Jean de la Librairie Pantoute, le jeudi 1er mars de 18h à 20h.

À propos de La Femme aux cartes postales

1957. Rose quitte sa Gaspésie natale en laissant, derrière elle, une lettre sur son oreiller. Elle n’a qu’un rêve en tête: briller sur les scènes des prestigieux cabarets de la métropole. À cette époque, Montréal est un haut lieu de la vie nocturne et l’une des escales obligées des plus grands jazzmen. Les nightclubs brillent de tous leurs feux et la mafia fait des affaires d’or. Mais l’arrivée du rock’n’roll, l’engouement pour la télévision et l’élection du jeune et maire Jean Drapeau va sonner le glas de cet âge d’or.

À propos des conférenciers

Membre de l’équipe du magazine humoristique Croc, Jean-Paul Eid y publie pendant 10 ans les aventures du surréaliste banlieusard Jérôme Bigras et de Rex, sa tondeuse. Pages à lire par transparence, scénarios interactifs, pages miroir, Eid s’amuse à déconstruire le langage même de la BD et de ses codes. Il mène parallèlement une carrière d’illustrateur et participe ponctuellement à l’émission Plus on est de fous, plus on lit à la radio de Radio-Canada à titre de chroniqueur BD.

Formé en interprétation par l’option théâtre du collège Lionel-Groulx, Claude Paiement fonde avec le comédien Sylvain Marcel le Théâtre Harpagon, une compagnie essentiellement vouée à la création. À l’étranger, son théâtre a fait l’objet de productions en France, en Suisse et en Roumanie. Parallèlement à sa carrière de dramaturge, Claude Paiement scénarise en 1999 avec Jean-Paul Eid Le naufragé de Memoria, série BD de science-fiction plusieurs fois primées. La femme aux cartes postales est leur seconde collaboration.

Baladodifusion – Émission du 27 octobre 2017

Baladodiffusion de l’émission La vie en BD du vendredi 27 octobre 2017.

Au menu cette semaine :

  • Entrevue avec Thom, à propos de sa BD VII aux Éditions Pow Pow;
  • Chronique d’Édouard Tremblay : commentaires sur Wild Blue Yonder, les aventuriers du ciel de Mike Raitch, Austin Harrison et Zach Howard (Glénat Comics), Weird Detective T1 : Sous de mauvaises étoiles de Fred Van Lente et Guiu Vilanova (Akileos) et Chevalier Brayard de Zidrou et Francis Porcel (Dargaud).
  • Chronique de Raymond Poirier : commentaires sur Le Petit Nicolas T1 : La Bande dessinée originale de Goscinny et Sempé (Imav), Syberia T1 : Hans, de Hugo Sokal et Johann Blais (Le Lombard), Une histoire de cancer qui finit bien d’India Desjardins et Marianna Ferrer (La Pastèque), L’Ébourrifante aventure des Super Deltas T1 : L’Appel, d’Édouard Court (Akileos) et Lily Megamouche T1 : Le Monde sens dessus dessous, de Pep Brocal et Agnès Philippart (Bang).

Animation et recherche : Raymond Poirier

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